...

"...Tu fermeras les yeux à ton tour en imaginant une caresse douce et tendre pour te porter, t´envelopper et t´endormir cette nuit..."
Ici je papillonne et
m'égare....
De jolis liens à découvrir...





























***

Certificat n° 00042352

Merci beaucoup pour tout vos commentaires, c'est très encourageant!

Vos mots à vous..

Texte Libre

Bonjour à tous

...Certains me le reprochent, d'autre l'ont très bien comprit, j'ai fait le choix de ne pas répondre à vos commentaires directement ici, mais plutôt de venir vous écrire en privé ou sur vos propres blogs, j'aime mieux, c'est plus intime...

J’assume ce choix et il n'y a donc rien d'irrespectueux dans me façon de procéder, je suis touchée par tout vos passages et vos commentaires sont pour moi un vrai bonheur, ils m'encouragent et me guident...

Merci à vous tous....
Soleildejuillet & un sourire (encore oui!)

 

P’tit ps : hum il serait donc super de penser à  me laisser un lien ou une adresse où  je puisse passer vous voir…et pour info, mon adresse e-mail est tout en bas de la page

31 Juillet 2007

REMERCIEMENTS :))

J'adresse ici un merci tout particulier à J-C qui fait, depuis quelques mois une correction de mes textes et qui m'aide à m'améliorer, je t'embrasse cher Québécois ;) et promit, très bientôt je dépose toutes tes corrections en faisant la mise à jour ici

....et à vous tous, cher lecteurs, un joli "merci" également, c'est en partie grâce à vous et tous vos mots que je parviens à avancer, à écrire et à partager tout cela ici

Bise ensoleillée en cette fin juillet ;)


Mardi 1 juillet 2008

8h00 un petit matin de printemps, presque l´été.

 

Il règne comme une chaude ambiance sensuelle dans l´atmosphère aujourd´hui.

 

Je sens que la journée va être pleine de petits jeux sexuels, le plaisir sera maître. J´ai cette certitude alors que j´actionne doucement le mitigeur dans la cabine de douche.

 

Je guide le pommeau et son jet chaud sur les courbes de mon corps déjà plein d´attente.

 

L´eau chaude et l´envie aidant, je commence à me caresser délicieusement sous ce si précieux liquide, ne délaissant aucun centimètre carré de ma peau mouillée.

 

Le pommeau de douche est maintenant tout délicatement, mais fermement calé entre mes cuisses appuyant tendrement sur mes lèvres et mon pubis.

 

Je fais s´écouler doucement mon gel vanillé dans le creux de ma main avant de l´appliquer minutieusement sur moi.

 

Je débute langoureusement sur mes bras et mes épaules.

 

Je glisse ensuite sur ma poitrine tendue et désireuse, prenant soin de chacun de mes seins, mes doigts se dirigent ensuite dans mon dos, le frôlant habilement jusqu´au bas de mes reins, s´égarant ensuite sur mon ventre et avant de venir s´attarder sur et entre mes fesses languissantes …non sans avoir oublier de faire vibrer ma taille au passage..

 

D´une main, je reprends la douchette pendant que l´autre se glisse entre mes cuisses. Mes lèvres sont gonflées, offertes, mon miel se mêle au gel vanillé, accentuant l´effet glissant et doux sur mon sexe palpitant.

 

Je frémis sous mes attentions, mon corps se détend, savoure.

 

Le moment est voluptueux, magique…mais c´est à cet instant précis qu´un train de sonnerie me sort de mon plaisir...

 

 

Qui peut donc « oser » me téléphoner alors que je suis sous l´eau chaude?

 

Et de plus, en pleine caresse. C´est cruel mais je dois répondre, mon instinct me le dicte, mon orgasme n´aura pas lieu tout de suite...

 

 

 

Je sors ruisselante de la cabine embuée, passe la porte de la salle de bain, puis devant la baie vitrée. Je suis nue, offerte à la vue de tous pour aller rejoindre le téléphone. Mon corps trempé laisse des traces d´eau ruisselantes tout le long de mon parcours. Le soleil du matin emplit la pièce d´une chaleur rassurante. Je baisse la musique en passant devant la chaîne, elle est maintenant en sourdine.

 

J´offre un « Allo » assez insipide et très agacé à mon interlocuteur.

 

Cette voix d´homme, charmante et sensuelle me trouble en un instant. Il me dit bonjour et me demande si je suis bien « Manon ».

 

 

 

         «-  Oui, bonjour, je suis Manon »

 

 

 

...Et je suis très troublée mais ça j´éviterais de le lui dire, je ne sais même pas qui il est. En revanche, sa façon de me parler me fait déjà fondre, c´est terrible cet effet qu´il a sur moi. En quelques secondes, il ravive le feu, déjà bien allumé qui sévissait au creux de mon ventre. L´envie me prend de continuer à me caresser en lui parlant, il n´en saura rien. Ma main glisse à nouveau sur ma poitrine mouillée. Elle est déjà toute durcie et gonflée d´envie, s’il me voyait. Mon ventre se tend, mes reins se cambrent, il me fait mouiller comme une dingue, mon nectar glisse entre mes cuisses, j´en reste toute chose et je continue mes caresses...

 

 

 

J’entends au loin sa voix qui m´explique qu´il a pris la liberté de consulter mon dossier et qu´il est très intéressé par mon cas; le tracé de mon dernier E.E.G lui laisse penser que je serais parfaite pour l´étude qu´il va bientôt entreprendre.

 

Il me dit qu’il s´agit de recherches dans le cadre d´une étude sur le cerveau. Il veut prouver la capacité qu´a celui-ci à libérer des hormones qui apportent le bien-être, amoindrissent les sensations douloureuses, calment les migraines...

 

 

 

Je repense soudain à l´homme qui m´avait tant troublé avant-hier à l´hôpital, il était là, dans la pénombre, derrière la porte du labo.  Il m´observait pendant l´enregistrement de mon électroencéphalogramme.

 

J´étais étonnée de le voir là, en train de me regarder, en cachette. Il avait un charme fou, l´excitation ne s´était pas faite attendre. Mon cœur s´était emballé et des idées très coquines avaient pris possession de mon esprit; j´en avais presque oublié le lieu et l´examen en court.

 

 

 

Et si c´était lui cet homme-là ?

 

 

 

À cette idée tous mes sens s’activent un peu plus encore. Mon plaisir devient plus intense, mes doigts sont guidés par ses paroles, même sages elles me font un effet merveilleux. Je crois que je vais jouir avec ce médecin à l´autre bout du fil, c´est très excitant, mais s´en rendra-t-il compte ??

 

J´espère bien que non... Je vais faire de mon mieux pour être discrète, je ne voudrais tout de même pas trop le troubler... Jouir en silence ne sera pas aisé.

 

 

 

Toute à mes pensées et caresses simultanées, je l´entends à peine alors qu´il me propose de le rencontrer,

 

« - Ce soir, 20h00, demandez le Docteur F..., service de Neurologie au 2ème sous-sol » me glisse-t-il d´une voix suave avant de raccrocher, sans un mot de plus, sans même attendre une réponse de ma part; je le trouve assez culotté …cela me plait beaucoup.

 

 

 

Cet appel m´a excitée, mais aussi inquiétée; comment un inconnu peut-il avoir consulté mon dossier médical, avoir mon numéro de téléphone et donc savoir que j´ai passé cet examen?

 

C´était dans le cadre d´un dépistage auquel tous les membres de ma famille ont dû se soumettre...

 

Mais qu’importe...pour l’instant mon plaisir monte... je vais me consacrer entièrement à lui, sans même retourner dans ma salle de bain.

 

Je me glisse, encore toute mouillée, sur le canapé, et m’installe confortablement tout en continuant à me masturber sans aucune retenue. Mon corps se cambre, s’arc-boute, des gémissements s’en échappent et emplissent le lieu de la douce mélodie du plaisir.

 

Ma jouissance monte, monte, me tourne autour, me fait languir, l’impatience me gagne mais qu’il est bon de faire durer ces minutes-là, entre plaisir et orgasme... S’en suivent de longues minutes semi-orgasmiques, minutes avec lesquelles je joue habillement, jusqu’à la libération divine. De longs spasmes jouissifs s’emparent alors de mon corps, me faisant gémir, râler, crier sous le plaisir que m´offre mes propres doigts. Mon nectar translucide s´échappe encore et encore de mon sexe, il ruisselle entre mes cuisses, témoignant sans doute possible de mon état d´excitation ainsi que du plaisir qui a traversé tout mon être. Mon souffle est court, mon esprit embué et je suis bien, si bien..

 

 

 

...Un peu plus tard, une fois le plaisir savouré et mes esprits retrouvés, un coup de fil à l´hôpital m´apprend qu´il y a effectivement un docteur de ce nom-là dans l´établissement. J´avais inconsciemment besoin de vérifier…

 

Il travaille effectivement dans le service où je suis suivie, mais aucune recherche n´est en court selon la surveillante...; en revanche, mon dossier a disparu et ils ne savent pas se l´expliquer, elle est confuse, elle voulait justement me téléphoner.

 

 

 

Il m’a troublée ce médecin, perturbée...

 

Le reste de la journée s´écoule en pensant à sa voix, y associant le physique de  l’homme qui m’observait dans l’ombre quelques jours plus tôt à l’hôpital. Mon esprit s´égare encore…

 

Il était brun, les cheveux très courts, un corps tentant et un regard à vous faire fondre…

 

...Mais bon sang Manon, soit réaliste, il est impossible que cela soit lui.

 

J’en rêve éveillée, je le vois déjà me faisant l’amour sur son bureau, ou même sa table d’examen...

 

Mon travail du jour en pâtit, je ne suis bonne à rien à me laisser distraire de la sorte.

 

J’hésite tout l’après-midi, j’y vais, je n’y vais pas... Je me dis aussi que c’est peu être une mauvaise blague venant de l’un de mes collègues. Nombre d’entre eux sont au courant de mon examen à l´hôpital, ils aiment bien me taquiner, me faire marcher...; si c’est le cas, je suis bel et bien tombée dans le panneau. Ma curiosité va grandissante pour cet homme, tout comme mon désir.

 

Je suis loin d´être rassasiée, mes pensées pour ce médecin m´obsèdent, je suis maintenant certaine que c´est bien lui « l´inconnu voyeur » d´avant-hier.

 

 

 

 

 

...20h00, me voilà sur le parking pour rejoindre le 2ème sous sol, j´ai sans doute l´air un peu perdue en longeant le bâtiment principal.

 

Je me suis vêtue simplement, naturellement plutôt, ne voulant rien faire de plus pour le séduire... n´étant même pas certaine que ce serait bien lui.

 

Un souffle chaud glisse sur moi, je me sens bien, je vais enfin « savoir ».

 

J´entre dans le hall d´un pas assuré, je file directement vers les escaliers. Je n´ai aucune envie de prendre l´ascenseur pour descendre deux étages mais je m´y perds un peu. J´arrive alors dans le service par une issue de secours, je ne sais vraiment pas comment je me suis débrouillée mais j´évite ainsi le bureau d´accueil.

 

J´ère un peu dans le couloir désert, le lieu est calme, j´observe les noms de médecins sur les portes. J´aimerais trouver seule la bonne, la sienne.

 

Le seul bruit perceptible est celui d´un clavier sur lequel des doigts pianotent, sans grande habileté vue la vitesse, ce n’est donc pas une secrétaire.

 

 

 

Je me laisse guider par ce léger bruit, j´arrive à une porte, elle est entrouverte, il n´y a aucun nom dessus. C´est là que je l´aperçois, le nez plongé sur son clavier, le regard fixé sur l´écran. Il est terriblement sexy, mes sens s´affolent. Aux bruits de mes pas, il relève la tête et semble très surpris, me disant d’une voix timide que personne ne l´a prévenu de mon arrivée.

 

Sa réaction me le confirme, c´est bien moi qu´il attend, je ne me suis pas trompée mais mon arrivée surprise le décontenance complètement, il en perd ses mots, rougit même un instant.

 

Tout perturbé qu’il est, il m´avoue qu´il a eu un coup de foudre en me voyant avant-hier, qu´il avait senti mon trouble alors qu´il m´observait, que tout ce qu´il m´a dit ce matin n´est que pure invention. Il n´effectue aucune recherche bien qu´il soit reconnu que les orgasmes soient bénéfiques...

 

Sa franchise me plait beaucoup même s’il a pas mal menti pour en arriver là.

 

 

 

L´amour et le désir font faire bien des choses, j´ai très envie de l´excuser, lui pardonner alors qu´il ne m´a encore rien demandé.

 

 

 

Il se dit confus de toute cette histoire, il regrette de s´être servi de son statut de médecin pour me joindre. Il me propose un repas en tête à tête pour que j´oublie tout cela. Mais je n´ai pas envie d´oublier, j´aime son désir pour moi et cette façon maladroite de me contacter m´a profondément émue.

 

Il se lève et va ouvrir la porte, il m´invite à passer devant lui pour sortir.

 

...mon corps est en ébullition d´être si prés de lui. Pas une âme, pas un bruit dans le couloir, il me laisse le devancer. Je sens son regard qui me dévore. Je décide de reprendre l´issue de secours pour éviter l´ascenseur. Passé la porte de l´escalier, il saisit ma main et m´attire dans un autre couloir dont je n´avais même pas vu l´entrée, juste là sur ma droite.

 

Il n´y a pour seule lumière dans ce petit entre couloir que celle du boîtier « Issue de secours », il diffuse une légère lumière blafarde. Elle est à peine suffisante pour que je puisse deviner son visage qui se rapproche doucement de moi. Son corps me frôle, ses mains sur mes hanches me font reculer jusqu´à sentir dans mon dos un obstacle, un mur sans doute.

 

Je n´ai toujours pas dit un mot, lui non plus, une de ses mains passe sur mon ventre tandis que l´autre glisse dans mon dos avant de sensuellement se saisir de mes fesses, m´attirant tout contre lui au passage.

 

N´écoutant que mon désir, je laisse mes lèvres fondre vers lui, sur lui, je goutte les siennes, les cajolent, un baiser tout timide voit le jour, puis très rapidement il prend de l´assurance et se transforme en baiser passionné, nos langues se mêlent, s´emmêlent, je mordille ses lèvres avant de descendre à la découverte de son cou.

 

Mes mains entre en action et déboutonnent sa chemise avant de se perdre sur son torse, son ventre, je sens sous mes doigts ses abdos bien dessinés, sa peau est douce malgré la chair de poules qui a prit possession de ses tétons tout durcis de désir et d´excitation…

 

Ses mains s´aventurent avec passion sur les courbes de mon corps, j´ai l´impression de vaciller sous ce plaisir; mes sens s´affolent, mon corps le réclame, lui intime  par de petit signaux de venir me prendre, me faire l´amour, juste là dans ce couloir, au risque d´être surpris en pleins ébats. Je perds toute notion de ce qui est bien ou non, de ce qui se fait ou pas… j´ai juste envie qu´il me fasse l´amour, plus rien d´autre ne compte à cet instant.

 

Nous échangeons un regard et nous nous comprenons sans un mot; il se sépare de ses vêtements pendant que je fais de même, nous voilà nus et pleins d´excitation dans ce couloir presque noir et totalement désert… Il me saisit par la taille et me soulève délicatement pour aller déposer mes fesses nues sur le rebord d´une cabine téléphonique qui se trouve juste là, le mur dans mon dos, c´était elle; il écarte doucement mes cuisses, glisse sa main du creux de mon genou jusqu´à mon sexe palpitant, il effleure mes grandes lèvres, passant et repassant sur tout leurs longs avant de les entrouvrir avec deux doigts et de venir caresser les petites….mon cœur bat de plus en plus fort, mon corps se cambre.

 

 

 

D´un geste sur, il abandonne ma fleur, se rapproche de moi et vient plaquer sa queue tendue entre mes cuisses, entre mes lèvres…

 

 

 

Ma cyprine l´accueille avec plaisir, il la fait glisser ainsi, de haut en bas pour mieux tenter et rendre impatiente ma chatte désireuse.

 

Elle a envie d´être pénétrée par ce sexe turgescent qui mouille lui aussi abondamment. J´ai tant de désir pour lui que je laisse ma main se faufiler vers nos sexes et se saisir délicatement du sien pour le guider juste là entre mes lèvres. J´ai très envie de sentir que ma fleur l´aspire, l´emprisonne et le rende fou de désir…

 

J´ai ce désir de sentir mon sexe se contracter autour du sien…je fais un instant jouer son gland sur mon clitoris avant de le guider un peu plus bas dans ma grotte aux plaisirs. Je le fais me pénétrer très lentement, des picotements de plaisir m´envahissent…

 

Je le sens totalement désireux, comme envoûté par ma petite personne…

 

 

 

Une sonnerie agressive retentit…il est 7h00, c´est mon réveil qui met fin à ce si délicieux rêve, un peu frustrée je me dis qu´il serait bien que je tente de retrouver celui qui m´observait ce jour-là…

Hum oui !

Soleildejuillet, textes et photos déposées


par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Jeudi 19 juin 2008

C’est le petit matin, tu m’offres un réveil douceur avec des câlins coquins.
Tu te glisses derrière moi, contre moi, en moi, tu me mets en transe, en émoi.

Je mouille, abondamment, sous tes assauts, ta queue me fait jouir rapidement avant que tu ne viennes à ton tour me rejoindre dans l’extase.
 
Tu restes ensuite un long moment au creux de moi, ton sexe reprends lentement sa taille originale, diminue puis se sépare de moi.
 
Tu me caresses et me mordilles la nuque, ton corps chaud toujours encastré tendrement contre le mien.
 
Je ne te vois pas, je t’imagine.
 
Je frémis sous tes tendres caresses avant de me rendormir...le plaisir aux lèvres.
 
Toi, tu te lèves, abandonnant à regret notre lit chaud.
 
Bonne journée mon amour
 
                        Soleildejuillet, textes & Photos déposés

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 3 juin 2008

Les souvenirs remontent délicieusement au creux de moi.

 

Te souviens-tu du « Vieux chêne », ce vieil arbre dont il ne restait que le tronc, tu sais celui au bord de la cascade, là où bon nombre d’entre nous ont connu leur                            « premier baiser», leurs tous premiers jeux amoureux. Il était entouré de chênes plus jeunes et vigoureux.

 

Il était celui sous lequel la vie nous semblait si belle, sous lequel nous aimions tant nous prélasser par de doux après-midi ainsi que les beaux soirs d’été, à rêver nos vies et vivre certains de nos rêves.

 

Le chant des oiseaux, de jolis geais au plumage bigarré et brillant, nous berçaient. Nous faisions un peu partie de leur monde, nos esprits s´envolaient eux aussi.  Le soir, c´étaient les cigales qui prenaient le relais, emplissant le silence des lieux.

 

C’était il y a bien des années, pourtant je me souviens encore de chacun de tes gestes. Tu m’avais gentiment plaquée contre son tronc dur, large et épais ce jour-là. Ton sourire était si rassurant. 

 

 

Je me souviens de ta main qui doucement caressait les courbes de mon corps pendant que l’autre cherchait comment faire disparaître cette petite robe d’été, légère mais qui était de trop.

 

J’avais cette sensation de ne pas devoir faire cela. Mais le désir reprenait sans cesse le dessus, la raison n´avait pas sa place ici...

 

Petit retour dans le passé, tu fais sauter les premiers boutons de ma robe.

Ma poitrine est là, juste sous tes yeux, offerte. Je te laisse la goutter, elle est déjà gonflée d’envie. Tes lèvres sont douces sur cette peau fine, si fine.

 

Tu me mordilles doucement le téton gauche, j’en frémis de plaisir. Pourtant nous ne devrions pas être là, tu le sais bien. La raison m’emporte encore un instant.

 

 Je réajuste ma robe mais ne parviens pas à partir, c’est toi qui conduis. Je suis comme prise au piège, un piège qui me plait. Tes  filets m´attirent alors à quoi bon te résister plus, je m’abandonne sous tes caresses. Les derniers soupçons de ma sagesse s´envolent; docilement je laisse tes lèvres me parcourir, me butiner.

 

Quel bonheur tout ce plaisir !

 

Je me souviens de ton odeur, de ton sourire, ton regard empli de désir qui m’avait tant excitée, et de la mienne vanillée ce jour-là si ma mémoire ne me fait pas défaut.  Mon regard est très encourageant, coquin et heureux, mon sourire rayonnant, pétillant sous tes assauts.

 

 

Je sais que tu te souviens de tout cela. Je te laisse également faire ressurgir dans ton esprit fertile les souvenirs de nos ébats, de notre jouissance, de mon corps qui s´arque encore et encore, de mes gémissements que seuls les oiseaux pouvaient percevoir dans cet endroit isolé.

 

Mes premiers orgasmes, ton plaisir qui s´y mêle libérant les papillons de mon ventre chaud et humide.

 

 

C´est sous le regard complice de notre jouissance que nous partions ensuite rejoindre « les autres » au village. Ils imaginaient sans doute d´où nous venions. Nos corps ne savaient pas encore mentir et nos amis devenaient à leur tour les complices de notre amour, sans dire mot. Je me serrais très fort contre ton corps à l´arrière de ta moto.

A la fin du week-end, tu repartais prendre la route avec elle pour rejoindre ta grande ville grise, plus au nord. Je n´avais plus alors que les sensations de manque de toi.

 

La semaine serait ponctuée de nos échanges téléphoniques très sages mais interminables, chaque jour ou presque une lettre de toi le tout en attendant le vendredi soir et ton retour…

 

Sais-tu que j´ai encore quelques unes de tes belles lettres d´amour? Elles sont cachées sous mon lit dans une petite valise en cuir, au milieu de tant d´autres, comme à mon adolescence, un bout de toi et moi, gravé là, à tout jamais.

 

Qu´il serait bon de revenir 15 ans en arrière...

©Soleidlejuillet, textes et photo déposés
par soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Vendredi 23 mai 2008
Bonjour,

Edit du 23 mai 2008: 5 photos de plus dans l'album :o))

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je dépose tout simplement une photo tout en créant un album pour mes participations a
u concours Photo du site de "Photosensualité", en voici déjà 5, le reste suivra petit à petit...

Je vous embrasse et voici le lien pour y accèder...


La photo c'est ma toute dernière participation au concours
Je suis super contente (et toute émue également...) car je viens de monter sur la première marche du podium, c'est très encourageant, merci à tous!!!

par Soleildejuillet publié dans : "Mes mots & mes envies, un peu tout ca...."
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Mardi 6 mai 2008


Un samedi soir de juillet, le mois que je préfère.

 

Il fait une chaleur sourde ce soir, l´ambiance estivale est propice à bien des folies.

Tu me cherches du regard depuis notre arrivée.

 

Ce petit jeu-là m´excite fortement, tu taquines et frôles mon corps, l´air de rien.

Je porte une petite robe légère et copieusement décolletée, tu sais combien j’aime être en robe l’été, tu adores, je le sais très bien. Ton regard te trahit.

Il fait très chaud cette nuit, la fête où nous sommes est bruyante, agaçante.

 

J’ai envie d’autre chose, d´un lieu plus intime, je t’entraîne à la sortie du village. Là-bas se trouve le parking improvisé du soir, dans un champs.

À notre arrivée, il est éclairé et il y a pas mal de monde qui y traîne....

C´est dommage, c’est juste ici, entre deux voitures que j’aurais voulu faire l’amour avec toi, dans l’herbe et à l’abri des regards.

 

L´envie de toi me tenaille, elle tiraille mon ventre, il est en feu;  une douce humidité s´est installée là en moi, tu me rends folle.

 

Je te dis que nous pourrions aller « faire un tour... » en voiture, j’aime beaucoup prendre le pouvoir, tu le sais, cela t’excite encore plus.

 

Tu aimes mes prises d´initiatives coquines, comme à l´instant où tu imagines aisément les idées que j´ai en tête. Elles ne sont pas des plus sages. Je t´imagine en train de me prendre, sans trop de ménagement mais avec force et douceur subtilement mêlées; mes rêveries me portent.

 

Désireux de les mettre en application, tu m´invites, un sourire coquin aux lèvres, à monter dans ta voiture; nous sortons du village pour nous retrouver sur une petite route, en pleine forêt, isolée de tout. Très vite je ne regarde plus la route, je n´ai d´yeux que pour toi, je t´observe discrètement pendant que tu conduis, tu es terriblement sensuel, ton charme est indéniable. Ton impatience te pousse à rouler un peu vite à mon goût. Ma main qui se faufile sur ta cuisse te fait ralentir un peu, je te sens frémir sous mes doigts.

 

Au premier petit chemin, en bordure de forêt, je te demande de tourner; ce soir c’est la pleine lune, on y voit presque clair.  Les étoiles sont magnifiques, cela rend le moment encore plus magique... Pur moment d’extase avant l´heure.

Tu te gares.  Nous descendons, tu contournes la voiture pour me rejoindre.  Tes bras m´enlacent, tes mains courent sur moi, tu m´embrasses avec passion.

Je suis si bien sous le désir de tes baisers, tes caresses me plaquent un peu plus chaque seconde contre l´aile de ta voiture, tu te fais plus pressant, ton désir grandit.

Je sens mon nectar liquoreux et translucide qui s´infiltre à travers le tissus de ma petite culotte.

 

Avec toute la délicatesse qui te caractérise, tu t´accroupis devant moi, tes mains douces glissent sur mes chevilles, remontent lentement à l´intérieur de mes cuisses puis passent sur mes hanches.  Tu rencontres le petit bout de tissus, un de tes doigts s´y glisse dessous pour recueillir un peu de mon abondante cyprine.

Tu portes ton doigt à tes lèvres, le gouttes, ma saveur semble te plaire; je suis de plus en plus excitée, j´ai besoin et envie de ton sexe qui prend possession de ma caverne aux milles plaisirs.

 

Je te supplie presque de me faire l´amour, tu me cèdes et me soulèves par la taille pour me déposer sur le capot; je libère ta hampe, un échange bien plus voluptueux commence alors.

 

Une danse sensuelle et sexuelle nous anime, nos corps s´expriment.

J´aime la façon dont tu m´as prise sur ce capot, tu m´as fait jouir avant de me suivre sur les chemins du plaisir, libérant ta semence dans ma fleur accueillante. 

Le capot de ta voiture va en garder les traces ce soir, certaines partiront d’un coup d’eau savonneuse, d’autres resteront mais elles ne nous trahirons pas; nous seuls savons que ces petites rayures ont été faites avec ma bague alors que tu me faisais l'amour.Soleildejuillet, Mars 2006

 

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mercredi 30 avril 2008

Amants...dans le virtuel ??

 

Cette façon que tu as eu de prendre contact avec moi m'a tout d'abord agacée mais, curieuse comme je suis, j'ai eu envie de connaître la signification de tes Messages Privés vides...

Ton pseudo sans profil ne m'a guère avancé, je t'ai donc écrit et tout a commencé, nous avons fait connaissance, très gentiment et très sincèrement je crois, avec franchise même.

La découverte ne fait que commencer, mais je crois qu'une belle histoire virtuelle pourrait naître entre nous : nous avons la même vision de la vie, de l'amour et du sexe.

Si une histoire virtuelle débute, il nous faudra savoir la gérer pour la faire durer, j'aime quand cela dure et que l'on parvient sans cesse à surprendre l'autre, à désirer et être désirée de l'autre...mais l'exercice est difficile, j'en ai bien conscience.

J'aime la façon un peu timide que tu as pour m'écrire...c'est si touchant.

Ton regard, charmant regard, a été comme un déclic, tu avais déjà presque réussi à me charmer avec tes mots et voilà que je te découvre de surcroît charmant. Bien entendu tu es brun ! J'aime cela.

J'aimerais beaucoup que tu me fasses chavirer, nos deux coeurs sont pris, là n'est pas la question, nous pouvons facilement nous laisser aller à nos fantasmes et partager des moments, très beaux moments sans pour autant les trahir.

Ferme les yeux, et imagine juste ce qui pourrait se passer si nous étions tout deux prêts à franchir les limites de l'interdit, des nos interdits, le point de non retour, celui qui nous fera basculer vers le plaisir, le plaisir de s’offrir l'un à l'autre, sans crainte, sans culpabilité, n'avoir à s'occuper que de nous et notre plaisir, ne se soucier de rien d’autre pour ce moment qui n'est qu'à nous et qui ne durera que le temps d'un après-midi. Ce serait un jour glacial de décembre, une de ces journées qui ne donnent qu'une envie, celle de se lover tout contre la personne que nous désirons si fort.

Nous serions dans un chalet isolé de montagne, en Savoie, j'aime bien la neige et j'aimerais beaucoup y faire l'amour un jour, c’est un de mes fantasmes… J'aime tout ce qui est très contradictoire : deux corps brûlants dans la neige, je trouve cela très excitant, cette sensation de froid, puis tout à la fois de chaleur et le désir qui se dégage de nos deux corps

Nous nous retrouvons donc comme convenus devant ce chalet, nous sommes un peu tendus tout les deux, on ne se connaît pas vraiment en fin de compte, j'improvise une petit bataille de boules de neige, rien de plus simple pour détendre l'atmosphère et nous faire rire comme deux enfants qui ensuite devront se réchauffer...

Ce petit moment permet d'établir entre nous une tendre complicité qui commence comme une sorte de jeu et qui devient peu à peu un moment plus sensuel fait de petite provocation pleine d'ambiguïté.


Tu commences à ne plus savoir sur quel pied danser avec moi, tu ne sais plus trop si c’est une invitation à plus d'égarement de ta part, ou bien, si au contraire, je suis en train de me refermer. Mais soudain mon regard coquin et complice te rassure, je joue bien au même jeu que toi, notre bataille se fait plus douce et plus câline, nos mains s'effleurent à peine et je frissonne déjà, tu le vois et tes derniers soupçons s’envolent.


Complices et pleins de désir, nous décidons ensemble de rentrer au chaud dans le chalet ; nous sommes trempés tous les deux... j’avoue que pour moi ce n'est pas seulement du fait de la neige qui a fondu... Tu me fais un effet terrible, et je crois que tu n'en as même pas conscience.

La chaleur n'est pas suffisante à l'intérieur et tu te décides à allumer la grande cheminée centrale à sa gauche se trouve un immense tapis rouge très épais, cela ressemble à une sorte de fourrure chaude et moelleuse, très agréable...

Sur la droite, le bûcher est plein à craquer. Assurément, nous ne mourrons pas de froid aujourd'hui !

L'endroit est très chaleureux et je m'y sens à l'aise, c'est pourtant la première fois que nous nous retrouvons seuls tous les deux, je cherche ton regard, j'ai envie de m'y plonger, tu fais semblant de ne pas me voir faire, tu as vraiment envie de l'allumer ce feu, sans doute pour faire l'amour à la lumière de ses flammes...

Je crois que cette fois tu as bien senti l'effet et le pouvoir que tu as sur moi, tu décides de ne pas répondre à mes regards coquins et mes sous-entendus flagrants d’invitations à d'autres jeux...Ton indifférence m’agace! J'aimerais que ce feu soit déjà allumé. Je pourrais ainsi jouer un peu avec toi, j'ai envie de m'occuper de toi, tu as faim de nourritures terrestres et bien non ! Ce sera moi ton quatre heures, nous n'avons rien d'autre de toute façon.... !!

 

 

 

 

 

par Soleildejuillet publié dans : "Petites histoires érotiques" par Soleildejuillet.
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Mardi 22 avril 2008
Me revient à l´esprit ce moment, c´était un matin. Je visualise si bien cette scène déjà vécue.

Ta liqueur enveloppe mon doigt qui se glisse au creux de mes pétales. Elle coule sur mon petit bouton déjà tout excité. Véritable petit détonateur à l´idée  de ce qui se passe si près de lui. Elle s´infiltre entre mes lèvres gorgées de désir.

J´en fait également profiter mon palais, cette envie de te goutter s´empare de moi, à défaut de t´avoir en vrai je connaîtrais au moins ta saveur.

Légèrement salée, je l´aime dès l´instant où mes papilles ont l´honneur de la recevoir… du bout de mon doigt que je lè